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Le ciel du mois — Février 2010

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La carte du ciel de février 2010

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Le ciel de février 2010

Archives

   

Ce texte est également publié dans le quotidien Le Soleil de Québec.

   

Bons baisers de Mars

par Louie Bernstein, animateur au Planétarium de Montréal

C'est février, et il y a des cœurs partout — y compris sur Mars ! De plus, Vénus, la déesse de l'amour, nous fait la grâce de sa présence dans le ciel du soir : au milieu du mois, l'étincelante planète a même rendez-vous avec Jupiter, juste à temps pour souligner la Saint-Valentin !

Des valentins sur Mars

La planète rouge continue à attirer notre attention ce mois-ci. Le 27 janvier, la Terre et Mars étaient au plus près l'une de l'autre, séparées d'à peine 5,5 minutes-lumière. Résultat : la planète rouge rivalisait d'éclat avec Sirius, l'étoile la plus brillante. Cet état de choses commence toutefois à s'estomper dès la première moitié de février, alors que la Terre et Mars s'éloignent à nouveau l'une de l'autre. Mais Mars n'a pas dit son dernier mot. Au cours de cette période, on retrouve la planète rouge à moins de quatre degrés au-dessus du célèbre amas de la Ruche, au cœur de la constellation du Cancer. Les deux objets sont visibles dans le même champ de jumelles : la teinte rouge-orangé de Mars domine les faibles étoiles de notre crabe céleste.

La planète Mars est depuis longtemps enveloppée d'un voile d'intrigue et de mystère. À cause de sa couleur qui rappelle celle du sang, les Romains de l'Antiquité l'ont baptisée du nom de leur dieu de la guerre,

Une sélection de formations géologiques martiennes en forme de cœur. Ce sont pour la plupart de petites dépressions, larges de quelques centaines de mètres seulement. (Images : NASA/JPL/MSSS)

qu'ils vénéraient presque autant que Jupiter, le roi des dieux. Mais ce mois-ci, la couleur de la planète rouge symbolise quelque chose de beaucoup plus doux : la Saint-Valentin. D'ailleurs, la surface martienne nous réserve une jolie surprise : un bouquet de cœurs ! Ces images ont été prises grâce à la caméra à haute résolution qui se trouve à bord de la sonde Mars Global Surveyor, arrivée en orbite autour de la planète rouge en 1997. Bien que leur ressemblance à des cœurs soit particulièrement frappante, ces formations géologiques ont toutes été produites par des phénomènes naturels : érosion par le vent, affaissement du sol, écoulement de l'eau…

 

Car, oui, c'est officiel : il y a bel et bien de l'eau sur Mars, sous forme de glace. Les observations récentes de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter nous en ont apporté une autre preuve. Mais la surface martienne était jadis plus chaude et humide, et l'eau y coulait librement. Cette notion a été préfigurée en 1895 par Percival Lowell, lorsqu'il écrivit au sujet des canaux martiens et de la vie intelligente sur la planète rouge. La thèse soutenue par Lowell était en partie inspirée des travaux de l'astronome italien Giovanni Schiaparelli, qui avait observé ce qu'il croyait être des canali, ou chenaux, à la surface de Mars. On a démontré plus tard que ces observations étaient des illusions d'optique, mais l'idée qu'il y ait de la vie sur Mars persiste depuis plus d'un siècle. En fait, la recherche de formes de vie est au cœur de nos efforts actuels d'exploration de la planète rouge.

La notion selon laquelle d'anciennes civilisations ont pu laisser leur marque à la surface de Mars fait rêver. À chaque fois qu'on découvre une formation géologique martienne qui ressemble un tant soit peu à un objet familier — qu'il s'agisse d'un visage ou, dans le cas présent, de cœurs —, on ne peut s'empêcher de s'étonner et de se demander : « Et si d'anciens martiens nous avaient vraiment laissé un valentin… »

Les autres planètes…

Mercure est au beau milieu d'une apparition dans le ciel du matin, qui prendra fin vers la mi-février. La rapide planète est plus facile à voir au cours de la première semaine de février : vous la trouverez bas à l'horizon sud-est, environ une heure avant le lever du Soleil. Après la Saint-Valentin, la petite planète se noie rapidement dans l'éclat du Soleil, et n'en ressortira pas avant le printemps.

Vénus et Jupiter, les deux plus brillantes planètes, forment un formidable duo à l'horizon ouest au milieu du mois. Bien qu'elles soient très basses, elles demeurent assez faciles à repérer à cause de leur grand éclat. Le 14 février, une vingtaine de minutes après le coucher du Soleil, Jupiter apparaît à deux degrés au-dessus de Vénus, la plus brillante des deux planètes. Le lendemain soir, 15 février (l'anniversaire de naissance de Galilée), Vénus n'est plus qu'à un degré de Jupiter. Un mince croissant lunaire les surplombe et ajoute à la beauté de la scène : un cadeau céleste pour le père de l'astronomie moderne ! La conjonction atteint son point culminant le 16 février, alors que les deux planètes ne sont séparées que d'un demi degré. Au cours des soirs suivants, Jupiter s'enfonce dans les lueurs du Soleil couchant, tandis que Vénus poursuit seule son chemin, s'élevant graduellement dans le crépuscule.

Pendant ce temps, Saturne se retrouve parmi les étoiles de la constellation de la Vierge. La planète aux anneaux se lève vers 21h30 au début de février, et deux heures plus tôt à la fin du mois. Parce que ses anneaux ne nous apparaissent inclinés que de quatre degrés à l'heure actuelle, Saturne n'est pas particulièrement brillante. Néanmoins, la planète rivalise d'éclat avec Spica, l'étoile principale de la Vierge. La Lune gibbeuse décroissante passera sous Saturne, tard dans la soirée du 2 février.

…et les étoiles

Alors qu'on franchit le cap de la mi-saison, les étoiles d'hiver dominent complètement la voûte céleste en soirée. On retrouve vers le sud Orion le chasseur, et juste au-dessus, le Taureau, le Cocher et les Gémeaux; les deux chiens d'Orion, le Grand et le Petit, le suivent à travers le ciel. Au nord-est, on aperçoit, debout sur son manche, le Chaudron de la Grande Ourse qui s'apprête à occuper sa position printanière, au zénith. À l'est, le Lion apparaît au-dessus de l'horizon — un autre signe que le printemps approche. À l'ouest, enfin, les constellations d'automne s'apprêtent à quitter la scène : le Grand carré de Pégase, en équilibre sur un de ses coins, ressemble davantage à un losange en train de se coucher. Juste au-dessus, Andromède, Cassiopée et Persée attendent leur tour pour disparaître à l'horizon nord-ouest.

Bonnes observations !

 http://www.planetarium.montreal.qc.ca/Information/ciel_du_mois.html

 
       

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C'est février, et il y a des cœurs partout — y compris sur Mars ! De plus, Vénus, la déesse de l'amour, nous fait la grâce de sa présence dans le ciel du soir : au milieu du mois, l'étincelante planète a même rendez-vous avec Jupiter, juste à temps pour souligner la Saint-Valentin !

Des valentins sur Mars

La planète rouge continue à attirer notre attention ce mois-ci. Le 27 janvier, la Terre et Mars étaient au plus près l'une de l'autre, séparées d'à peine 5,5 minutes-lumière. Résultat : la planète rouge rivalisait d'éclat avec Sirius, l'étoile la plus brillante. Cet état de choses commence toutefois à s'estomper dès la première moitié de février, alors que la Terre et Mars s'éloignent à nouveau l'une de l'autre. Mais Mars n'a pas dit son dernier mot. Au cours de cette période, on retrouve la planète rouge à moins de quatre degrés au-dessus du célèbre amas de la Ruche, au cœur de la constellation du Cancer. Les deux objets sont visibles dans le même champ de jumelles : la teinte rouge-orangé de Mars domine les faibles étoiles de notre crabe céleste.

La planète Mars est depuis longtemps enveloppée d'un voile d'intrigue et de mystère. À cause de sa couleur qui rappelle celle du sang, les Romains de l'Antiquité l'ont baptisée du nom de leur dieu de la guerre,

Une sélection de formations géologiques martiennes en forme de cœur. Ce sont pour la plupart de petites dépressions, larges de quelques centaines de mètres seulement. (Images : NASA/JPL/MSSS)

qu'ils vénéraient presque autant que Jupiter, le roi des dieux. Mais ce mois-ci, la couleur de la planète rouge symbolise quelque chose de beaucoup plus doux : la Saint-Valentin. D'ailleurs, la surface martienne nous réserve une jolie surprise : un bouquet de cœurs ! Ces images ont été prises grâce à la caméra à haute résolution qui se trouve à bord de la sonde Mars Global Surveyor, arrivée en orbite autour de la planète rouge en 1997. Bien que leur ressemblance à des cœurs soit particulièrement frappante, ces formations géologiques ont toutes été produites par des phénomènes naturels : érosion par le vent, affaissement du sol, écoulement de l'eau…

 

Car, oui, c'est officiel : il y a bel et bien de l'eau sur Mars, sous forme de glace. Les observations récentes de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter nous en ont apporté une autre preuve. Mais la surface martienne était jadis plus chaude et humide, et l'eau y coulait librement. Cette notion a été préfigurée en 1895 par Percival Lowell, lorsqu'il écrivit au sujet des canaux martiens et de la vie intelligente sur la planète rouge. La thèse soutenue par Lowell était en partie inspirée des travaux de l'astronome italien Giovanni Schiaparelli, qui avait observé ce qu'il croyait être des canali, ou chenaux, à la surface de Mars. On a démontré plus tard que ces observations étaient des illusions d'optique, mais l'idée qu'il y ait de la vie sur Mars persiste depuis plus d'un siècle. En fait, la recherche de formes de vie est au cœur de nos efforts actuels d'exploration de la planète rouge.

La notion selon laquelle d'anciennes civilisations ont pu laisser leur marque à la surface de Mars fait rêver. À chaque fois qu'on découvre une formation géologique martienne qui ressemble un tant soit peu à un objet familier — qu'il s'agisse d'un visage ou, dans le cas présent, de cœurs —, on ne peut s'empêcher de s'étonner et de se demander : « Et si d'anciens martiens nous avaient vraiment laissé un valentin… »

Les autres planètes…

Mercure est au beau milieu d'une apparition dans le ciel du matin, qui prendra fin vers la mi-février. La rapide planète est plus facile à voir au cours de la première semaine de février : vous la trouverez bas à l'horizon sud-est, environ une heure avant le lever du Soleil. Après la Saint-Valentin, la petite planète se noie rapidement dans l'éclat du Soleil, et n'en ressortira pas avant le printemps.

Vénus et Jupiter, les deux plus brillantes planètes, forment un formidable duo à l'horizon ouest au milieu du mois. Bien qu'elles soient très basses, elles demeurent assez faciles à repérer à cause de leur grand éclat. Le 14 février, une vingtaine de minutes après le coucher du Soleil, Jupiter apparaît à deux degrés au-dessus de Vénus, la plus brillante des deux planètes. Le lendemain soir, 15 février (l'anniversaire de naissance de Galilée), Vénus n'est plus qu'à un degré de Jupiter. Un mince croissant lunaire les surplombe et ajoute à la beauté de la scène : un cadeau céleste pour le père de l'astronomie moderne ! La conjonction atteint son point culminant le 16 février, alors que les deux planètes ne sont séparées que d'un demi degré. Au cours des soirs suivants, Jupiter s'enfonce dans les lueurs du Soleil couchant, tandis que Vénus poursuit seule son chemin, s'élevant graduellement dans le crépuscule.

Pendant ce temps, Saturne se retrouve parmi les étoiles de la constellation de la Vierge. La planète aux anneaux se lève vers 21h30 au début de février, et deux heures plus tôt à la fin du mois. Parce que ses anneaux ne nous apparaissent inclinés que de quatre degrés à l'heure actuelle, Saturne n'est pas particulièrement brillante. Néanmoins, la planète rivalise d'éclat avec Spica, l'étoile principale de la Vierge. La Lune gibbeuse décroissante passera sous Saturne, tard dans la soirée du 2 février.

…et les étoiles

Alors qu'on franchit le cap de la mi-saison, les étoiles d'hiver dominent complètement la voûte céleste en soirée. On retrouve vers le sud Orion le chasseur, et juste au-dessus, le Taureau, le Cocher et les Gémeaux; les deux chiens d'Orion, le Grand et le Petit, le suivent à travers le ciel. Au nord-est, on aperçoit, debout sur son manche, le Chaudron de la Grande Ourse qui s'apprête à occuper sa position printanière, au zénith. À l'est, le Lion apparaît au-dessus de l'horizon — un autre signe que le printemps approche. À l'ouest, enfin, les constellations d'automne s'apprêtent à quitter la scène : le Grand carré de Pégase, en équilibre sur un de ses coins, ressemble davantage à un losange en train de se coucher. Juste au-dessus, Andromède, Cassiopée et Persée attendent leur tour pour disparaître à l'horizon nord-ouest.

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C'est février, et il y a des cœurs partout — y compris sur Mars ! De plus, Vénus, la déesse de l'amour, nous fait la grâce de sa présence dans le ciel du soir : au milieu du mois, l'étincelante planète a même rendez-vous avec Jupiter, juste à temps pour souligner la Saint-Valentin !

Des valentins sur Mars

La planète rouge continue à attirer notre attention ce mois-ci. Le 27 janvier, la Terre et Mars étaient au plus près l'une de l'autre, séparées d'à peine 5,5 minutes-lumière. Résultat : la planète rouge rivalisait d'éclat avec Sirius, l'étoile la plus brillante. Cet état de choses commence toutefois à s'estomper dès la première moitié de février, alors que la Terre et Mars s'éloignent à nouveau l'une de l'autre. Mais Mars n'a pas dit son dernier mot. Au cours de cette période, on retrouve la planète rouge à moins de quatre degrés au-dessus du célèbre amas de la Ruche, au cœur de la constellation du Cancer. Les deux objets sont visibles dans le même champ de jumelles : la teinte rouge-orangé de Mars domine les faibles étoiles de notre crabe céleste.

La planète Mars est depuis longtemps enveloppée d'un voile d'intrigue et de mystère. À cause de sa couleur qui rappelle celle du sang, les Romains de l'Antiquité l'ont baptisée du nom de leur dieu de la guerre,

Une sélection de formations géologiques martiennes en forme de cœur. Ce sont pour la plupart de petites dépressions, larges de quelques centaines de mètres seulement. (Images : NASA/JPL/MSSS)

qu'ils vénéraient presque autant que Jupiter, le roi des dieux. Mais ce mois-ci, la couleur de la planète rouge symbolise quelque chose de beaucoup plus doux : la Saint-Valentin. D'ailleurs, la surface martienne nous réserve une jolie surprise : un bouquet de cœurs ! Ces images ont été prises grâce à la caméra à haute résolution qui se trouve à bord de la sonde Mars Global Surveyor, arrivée en orbite autour de la planète rouge en 1997. Bien que leur ressemblance à des cœurs soit particulièrement frappante, ces formations géologiques ont toutes été produites par des phénomènes naturels : érosion par le vent, affaissement du sol, écoulement de l'eau…

 

Car, oui, c'est officiel : il y a bel et bien de l'eau sur Mars, sous forme de glace. Les observations récentes de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter nous en ont apporté une autre preuve. Mais la surface martienne était jadis plus chaude et humide, et l'eau y coulait librement. Cette notion a été préfigurée en 1895 par Percival Lowell, lorsqu'il écrivit au sujet des canaux martiens et de la vie intelligente sur la planète rouge. La thèse soutenue par Lowell était en partie inspirée des travaux de l'astronome italien Giovanni Schiaparelli, qui avait observé ce qu'il croyait être des canali, ou chenaux, à la surface de Mars. On a démontré plus tard que ces observations étaient des illusions d'optique, mais l'idée qu'il y ait de la vie sur Mars persiste depuis plus d'un siècle. En fait, la recherche de formes de vie est au cœur de nos efforts actuels d'exploration de la planète rouge.

La notion selon laquelle d'anciennes civilisations ont pu laisser leur marque à la surface de Mars fait rêver. À chaque fois qu'on découvre une formation géologique martienne qui ressemble un tant soit peu à un objet familier — qu'il s'agisse d'un visage ou, dans le cas présent, de cœurs —, on ne peut s'empêcher de s'étonner et de se demander : « Et si d'anciens martiens nous avaient vraiment laissé un valentin… »

Les autres planètes…

Mercure est au beau milieu d'une apparition dans le ciel du matin, qui prendra fin vers la mi-février. La rapide planète est plus facile à voir au cours de la première semaine de février : vous la trouverez bas à l'horizon sud-est, environ une heure avant le lever du Soleil. Après la Saint-Valentin, la petite planète se noie rapidement dans l'éclat du Soleil, et n'en ressortira pas avant le printemps.

Vénus et Jupiter, les deux plus brillantes planètes, forment un formidable duo à l'horizon ouest au milieu du mois. Bien qu'elles soient très basses, elles demeurent assez faciles à repérer à cause de leur grand éclat. Le 14 février, une vingtaine de minutes après le coucher du Soleil, Jupiter apparaît à deux degrés au-dessus de Vénus, la plus brillante des deux planètes. Le lendemain soir, 15 février (l'anniversaire de naissance de Galilée), Vénus n'est plus qu'à un degré de Jupiter. Un mince croissant lunaire les surplombe et ajoute à la beauté de la scène : un cadeau céleste pour le père de l'astronomie moderne ! La conjonction atteint son point culminant le 16 février, alors que les deux planètes ne sont séparées que d'un demi degré. Au cours des soirs suivants, Jupiter s'enfonce dans les lueurs du Soleil couchant, tandis que Vénus poursuit seule son chemin, s'élevant graduellement dans le crépuscule.

Pendant ce temps, Saturne se retrouve parmi les étoiles de la constellation de la Vierge. La planète aux anneaux se lève vers 21h30 au début de février, et deux heures plus tôt à la fin du mois. Parce que ses anneaux ne nous apparaissent inclinés que de quatre degrés à l'heure actuelle, Saturne n'est pas particulièrement brillante. Néanmoins, la planète rivalise d'éclat avec Spica, l'étoile principale de la Vierge. La Lune gibbeuse décroissante passera sous Saturne, tard dans la soirée du 2 février.

…et les étoiles

Alors qu'on franchit le cap de la mi-saison, les étoiles d'hiver dominent complètement la voûte céleste en soirée. On retrouve vers le sud Orion le chasseur, et juste au-dessus, le Taureau, le Cocher et les Gémeaux; les deux chiens d'Orion, le Grand et le Petit, le suivent à travers le ciel. Au nord-est, on aperçoit, debout sur son manche, le Chaudron de la Grande Ourse qui s'apprête à occuper sa position printanière, au zénith. À l'est, le Lion apparaît au-dessus de l'horizon — un autre signe que le printemps approche. À l'ouest, enfin, les constellations d'automne s'apprêtent à quitter la scène : le Grand carré de Pégase, en équilibre sur un de ses coins, ressemble davantage à un losange en train de se coucher. Juste au-dessus, Andromède, Cassiopée et Persée attendent leur tour pour disparaître à l'horizon nord-ouest.

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Tags associés : ciel

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Mardi 16 Février 2010Poster un commentaire
L'astronaute américain Buzz Aldrin, le deuxième homme à avoir marché sur la Lune, a averti les Etats-Unis qu'ils risquaient d'être dépassés par la Russie et la Chine dans la course de l'Espace.

"Si nous nous détournons à nouveau de notre mission (dans l'Espace), nous allons devoir vivre en retrait pour le reste du siècle", a prévenu Aldrin dans une interview au Sunday Telegraph publiée dimanche.

L'astronaute a notamment appelé les deux candidats à la présidentielle américaine John McCain et Barack Obama à "maintenir le cap sur l'exploration spatiale" et à garantir une augmentation des financements alloués à la Nasa, l'agence spatiale américaine.

suite sur http://fr.news.yahoo.com/afp/20080629/tsc-usa-espace-russie-chine-c2ff8aa.html

Tags associés : Buzz, aldrin, appelle, etats-unis, laisser, distancer

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Lundi 30 Juin 2008Poster un commentaire

Phoenix vient de terminer sa première série d’analyses chimiques du sol martien, inondant littéralement les scientifiques de données qui, toutes, tendent vers une même constatation : la vie est possible sur la Planète rouge !

« Nous sommes submergés de résultats d’analyses chimiques, s’exclame Michael Hecht, responsable de l’instrument Meca (Microscopy, Electrochemistry and Conductivity Analyzer) au JPL. Nous tentons de comprendre comment se définit la chimie humide du sol martien, quels éléments y sont dissous, s’il est acide ou alcalin. Des résultats que nous venons de recevoir, nous pourrions dire comment ce sol pourrait supporter la vie ».

La nature du terrain sur lequel s’est posé Phoenix ressemble aux hautes terres à faible humidité de l’Antarctique. Mais ce qui a le plus surpris les chercheurs est l’alcalinité du sol. L’échantillon analysé, qui provient de la couche superficielle (environ 25 mm) montre un pH de 8 à 9. On y trouve aussi toute une variété de composants de sels dont l’identification n’est pas terminée, mais qui comprennent entre autres du  magnésium, du sodium, du chlore et du potassium.


La pelle du bras robotisé de Phoenix et la minuscule parcelle soumise aux analyses (en médaillon). Crédit Nasa/JPL.
http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/astronomie/d/phoenix-oui-mars-est-apte-a-supporter-la-vie_16017/

Tags associés : apte, porter

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Dimanche 29 Juin 2008Poster un commentaire
Anatomie de brusques réchauffements climatiques passés

L'examen à haute résolution d'une carotte glaciaire du Groenland révèle la vitesse à laquelle le climat peut se modifier lorsqu'il se réchauffe, certaines composantes telles que la circulation atmosphérique pouvant changer en seulement une année.

Les fortes fluctuations climatiques qu'a connu le Groenland lors de deux épisodes brutaux de réchauffement, il y a 15 000 et 11 000 ans, offrent selon J. P. Stefffensen et ses collègues des repères importants pour prédire la vitesse des changements climatiques actuels.

L'analyse détaillée des chercheurs a permis de mesurer les variations au fil des ans de nombreux paramètres du climat à ces époques, des précipitations aux températures. Leurs résultats montrent des changements rapides et saisissants des températures durant chaque période de réchauffement ainsi qu'une réorganisation complète de la circulation atmosphérique polaire d'une année à l'autre.
suite sur http://www.flashespace.com/html/juin08/20_06_08.htm

Tags associés : passe, climatique, groenland

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Dimanche 22 Juin 2008Poster un commentaire